C’est la cohue. La petite entrée qui sert à la fois d’accès à la banque locale et à la clinique est emplie de monde, au point que l’on ne sait plus très bien qui fait la queue pour quoi. «L’argent, la santé, c’est un peu la même chose», rigole un homme. Avec sa famille, ils n’ont fait que quelques kilomètres pour se retrouver ici, dans le petit village de Varnita. Mais ils viennent d’un pays soi-disant «étranger», autour duquel ne cessent de monter les tensions depuis un mois: la Transnistrie.