La Tribune de Genève et 24 heures l’avaient bien dit: «A qui les découvre, ses surnoms pourraient paraître persifleurs, voire dégradants: au choix, «le président des bisous» ou encore «des câlins». Et pourtant: […] c’est bien d’une réelle et enviable popularité que jouit Marcelo Rebelo de Sousa», dit O Marcelo, «en ces temps de défiance du politique. Les sondages, fussent-ils approximatifs», laissaient «peu de doute» sur l’issue d’un scrutin qu’allait forcément remporter le «sauveur du peuple»: