En dix jours, les cartes ont été complètement rebattues entre les forces sur le terrain syrien. Washington, après avoir provoqué l’embrasement en décidant intempestivement le retrait de ses troupes le 6 octobre, avait condamné l’opération et réclamé la fin des combats en menaçant la Turquie de sanctions. Un cessez-le-feu de cinq jours a été accepté jeudi par le président turc, Recep Tayyip Erdogan.

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