L’OTAN a beau être, 70 ans après sa création en 1949, la plus puissante alliance militaire du monde, c’est le spectacle de sa désunion que les premiers entretiens bilatéraux entre chefs d’Etat ou de gouvernement de ses 29 pays membres, à Londres, risquent surtout d’illustrer ce mercredi, lors d’un sommet où chacun devra officiellement s’exprimer durant trois minutes, avant la publication d’un communiqué final à hauts risques.

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