Elles ont fui les horreurs de la guerre en Ukraine mais continuent de se battre pour obtenir un droit précieux dans leur nouveau pays. En Pologne, pays qui accueille plus de la moitié des exilés ukrainiens, les réfugiées ayant besoin d’une contraception d’urgence ou d’un avortement se heurtent à la récente loi anti-IVG du pays, une situation que dénonce le média ukrainien Zaborona. Pire encore: la plupart de ces femmes ukrainiennes désireuses d’avorter ont souffert «de violences sexuelles de la part de soldats russes» avant d’arriver en Pologne, ou sont tombées par la suite «entre les mains de criminels locaux» qui les ont logées pour les violer.