Nous sommes le 14 octobre 2019, à Barcelone. Des milliers de manifestants protestant contre la condamnation de neuf dirigeants indépendantistes catalans descendent dans les rues et rejoignent le terminal 1 de l’aéroport de Barcelone El Prat. La police antiémeute, renforcée par des officiers venus de Madrid sur ordre du premier ministre Pedro Sanchez, charge. Trente-sept personnes sont blessées, 108 vols sont annulés. A l’origine de l’action? Une mystérieuse organisation devenue la véritable colonne vertébrale de la contestation populaire, «Tsunami Democràtic».