Des robes noires sur la place des Nations, le lieu de toutes les manifestations devant l’ONU à Genève. A l’intérieur de l’enceinte, le Conseil des droits de l’homme débat de la répression en Iran. Une dizaine d’avocats genevois se sont rassemblés jeudi matin en «solidarité avec nos confrères iraniens», affirme Mitra Sohrabi, femme de loi d’origine iranienne. «Tous les principes de la justice sont violés en Iran», dénonce-t-elle, surtout depuis le début des manifestations après la mort mi-septembre de la jeune Kurde Mahsa Amini décédée après son arrestation par la police des mœurs pour un foulard trop librement porté.