Ainsi, tout serait rentré dans l’ordre au Brésil. Du moins, selon Jair Bolsonaro, qui entame sa seconde année au pouvoir. Vendredi 17 janvier, le président d’extrême droite avait limogé sans attendre son secrétaire à la Culture, Roberto Alvim, qui s’était fendu d’une vidéo d’inspiration nazie pour annoncer sa politique «nationaliste».

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