Antony Blinken l’a annoncé lundi par vidéoconférence à la Conférence du désarmement réunie virtuellement à Genève: «La diplomatie est le meilleur moyen d’atteindre l’objectif» d’un Iran sans arme nucléaire. Le secrétaire d’Etat américain a tenu un discours clair: «Si l’Iran se conforme de nouveau à l’accord sur le nucléaire (Plan d’action global commun, PAGC), les Etats-Unis sont prêts à en faire de même.»

Inspections limitées

On est manifestement loin de la politique de pression maximale menée par l’administration Trump qui, en 2018, s’était retirée de l’accord durement négocié à Lausanne et signé à Vienne en 2015 et qui limitait sensiblement les capacités nucléaires de la République islamique. Mais pour sortir de l’impasse actuelle, le chemin va être encore long et compliqué.