Le département du Trésor a indiqué avoir identifié 29 dirigeants, dont plusieurs ministres et le président de la banque centrale, comme tombant sous le coup d’un décret visant les responsables du gouvernement syrien, et cinq entreprises comme tombant sous le coup d’un autre décret destiné à empêcher la prolifération d’armement non conventionnel.

Une sixième entreprise, Drex Technologies, enregistrée aux Iles Vierges britanniques et appartenant à Rami Makhlouf, homme d’affaires cousin du président syrien Bachar el-Assad déjà visé par les sanctions du Trésor, a été ajoutée aux listes noires.

Les différents décrets de sanctions invoqués par le ministère imposent le gel des avoirs que les personnes visées pourraient détenir aux Etats-Unis et interdisent aux entreprises et ressortissants américains de réaliser la moindre transaction avec elles sous peine de poursuites pénales.