Le Royaume-Uni a l’un des pires bilans de la pandémie du monde. Avec 123 000 morts au total, soit 184 pour 100 000 habitants, il enregistre une mortalité une fois et demie plus forte qu’en Suisse. Des confinements trop tardifs et la propagation du variant anglais, plus contagieux, ont fait des ravages.

Mais le premier ministre, Boris Johnson, peut se vanter de sa campagne de vaccination. Au 1er mars, 20,5 millions de Britanniques ont reçu une première dose de vaccin et 0,8 million en ont reçu deux. Même l’ancien premier ministre Tony Blair, qui n’est pas tendre avec son successeur, salue «ce grand succès» dans un entretien avec un groupe de journaux européens dont Le Temps. Désormais, toutes les personnes de plus de 70 ans, celles ayant des maladies chroniques nécessitant l’isolement, le personnel hospitalier et les résidents en maison de retraite ont été vaccinés une première fois.