A quelques jours de la présidentielle au Brésil dont le premier tour aura lieu le 2 octobre, le spectre de la violence politique hante le pays. Début septembre, un partisan du leader de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, favori du scrutin avec 45% des intentions de vote, a été assassiné par un partisan du président sortant et chef de file de l’extrême droite Jair Bolsonaro (34% des intentions de vote), qui brigue un second mandat.