«Nous demandons à la communauté internationale de laisser toutes les cartes sur la table», a déclaré ce week-end depuis Cucuta, en Colombie, Juan Guaido, le président intérimaire et autoproclamé du Venezuela. Et tous les yeux sont désormais fixés sur la réunion du Groupe de Lima qui doit décider ce lundi à Bogota comment les 14 pays de cette assemblée formée en août 2017 (et qui tous, excepté le Mexique, ont refusé de reconnaître le second mandat de Nicolas Maduro) vont accentuer leur pression sur le Venezuela: Ultimatum? Sanctions? Intervention? «Renforcer l’encerclement diplomatique», comme l’a exprimé dimanche matin le président colombien, Ivan Duque, en inspectant la frontière?