Ils ont ainsi convenu d’abaisser à 1.500/1.675 le nombre de têtes nucléaires et à 500/1.100 le nombre de vecteurs nucléaires (missiles intercontinentaux, embarqués à bord de sous-marins et bombardiers stratégiques) de chacun des deux pays. Ces réductions doivent intervenir «dans les sept ans suivant l’entrée en vigueur de l’accord».

Sur la base de cet accord préalable, les négociateurs russes et américains vont poursuivre leurs discussions afin d’aboutir à la conclusion d’un nouveau traité qui doit remplacer le traité historique START, arrivant à échéance en décembre.

Par ailleurs, les deux chefs d’Etat ont chargé des experts des deux pays d’analyser ensemble les risques balistiques actuels pour tenter de résoudre leur querelle sur le projet de bouclier antimissile américain en Europe, a dit la Maison Blanche.

Ils ont convenu de «poursuivre la discussion en vue d’établir une coopération» pour répondre au défi de la prolifération balistique, a indiqué la présidence américaine dans un communiqué. Ils ont «donné pour instructions à (leurs) experts de travailler ensemble et d’analyser les défis posés par les activités balistiques au XXIe siècle, et de préparer les recommandations adéquates», a-t-elle ajouté.

Les Etats-Unis et la Russie doivent aussi passer en revue tout l’éventail des moyens disponibles pour coopérer dans le domaine de la surveillance des programmes balistiques dans le monde, a encore indiqué la Maison Blanche.