Vendredi, rien à signaler sur la place Rouge. Ni à la télévision d’Etat, qui ne cesse d’habitude de vanter les succès du président russe. Pourtant, vingt ans plus tôt exactement, Vladimir Poutine a été promis aux plus hautes fonctions de l’Etat. Curieuse omission dans un pays où l’on vend des t-shirts, des posters et des tasses à l’effigie du président à chaque coin de rue. Le culte de la personnalité a-t-il peur de vieillir?