Officiellement, il n’y a rien à voir en Corée du Nord. Du moins, rien qui prouve que le coronavirus ait pu pénétrer dans le pays. Pourtant, les autorités ont placé 7000 personnes «sous surveillance» et suspendu les réunions de groupe si chères à la dernière dictature stalinienne du monde. Pour Juliette Morillot, autrice avec Dorian Malovic de Mijin. Confessions d’une catholique nord-coréenne (Ed. Bayard), le régime ne pourrait faire face à une épidémie hors de la capitale.

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