C'est la thèse que défendaient déjà la Turquie et plusieurs chancelleries, mais aussi la rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions sommaires, Agnès Callamard, qui l'avait exposée il y a deux ans à Genève. Vendredi, la preuve a été donnée que c'était aussi les conclusions auxquelles étaient arrivés les services de renseignement américains. Dans un rapport enfin rendu publique, les Etats-Unis accusent le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, d'avoir donné son feu vert à l'assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi.

Lire aussi: MBS, le prince héritier qui chancelle