Le succès du sommet Biden-Poutine se mesure-t-il à l’absence de faux pas et de rhétorique agressive, au jeu de pression relativement discret, au langage corporel ou encore à la durée des entretiens? S’il n’a probablement – les prochaines semaines le diront – rien obtenu de vraiment substantiel à part le retour aux affaires des ambassadeurs américain et russe à Moscou et à Washington, Joe Biden a au moins sauvé la face. Et n’est pas ressorti affaibli de la rencontre. C’est déjà une petite victoire. «Avec Poutine, Biden tente de forger un lien d’intérêt, pas d’âme», analyse le New York Times, pour lequel un «vernis» de discours civilisé accompagne leur «joute sur la scène internationale».


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