Dans la petite gare de Zahony, aux confins de la Hongrie, les trains venus d’Ukraine voisine arrivent environ toutes les trois heures, jour et nuit. Il en sort des réfugiées – plus de 90% sont des femmes avec des enfants, plus rarement des personnes âgées, selon le Haut-Commissariat pour les réfugiés. A moins d’un kilomètre de là, les militaires ukrainiens ont vérifié qu’aucun homme en âge de combattre ne se cachait dans les wagons.