Vous êtes un policier de l’Agence. Vous intervenez dans Pacific City, une ville qui, le jour, est la proie de la Cellule – un groupe terroriste – et la nuit celle des Freaks, des mutants peu amicaux. Votre mission : nettoyer Pacific City. On n’a même pas cherché à vous résumer le scénario de « Crackdown 2 », jeu d’action du studio Ruffian Games, il est entièrement là, dans ces quelques lignes. Ce qui n’est pas une critique en soi : une activité ludique se résumant à envoyer ad patres son patibulaire prochain peut être passionnante (après tout, les dinosaures « Doom » ou « Quake » ne proposaient rien de plus). Mais encore faudrait-il que la minceur scénaristique soit relevée par la nervosité d’un gameplay ou la finesse d’une réalisation. Rien de tel ici : des mouvements de caméra erratiques et un système de visée affligé de myopie sévère ne peuvent que vous faire tomber les cheveux du crâne à pleines poignées. Quant au graphisme, il est tout simplement indigne d’une console HD : pauvreté du détail, contrastes baveux, mouvements fluides comme une cigogne coulée dans le béton. A oublier.

Note : 1,5 sur 5