Chômage partiel. Le mot résonne autour de l’aéroport international de Genève (AIG). «Une grande partie des 8500 employés actifs sur le site de l’AIG se retrouve sans activité», souligne Bernard Favre, secrétaire général du Département genevois de la solidarité et de l’emploi. En temps normal, la loi stipule un délai d’au moins 13 jours entre le dépôt de la demande et l’indemnisation. «Mais elle prévoit des exceptions, qui semblent parfaitement applicables dans le cas présent. Le Secrétariat d’Etat à l’économie nous a promis une réponse mardi», poursuit Bernard Favre. Les pertes financières sont estimées à un million de francs par jour pour l’AIG et plusieurs millions pour les autres entreprises sur le site.