Fujifilm Instax Share SP-1

253 grammes. Compatible iPhone et téléphones Android. Livrée avec piles.

Env. 144 francs. 20 feuilles de papier 6,2 x 4,6 cm pour 26 francs environ.

Très compacte, au format livre de poche, elle fonctionne avec deux piles. Le mode d’emploi tient sur une page, mais les indications concernant le mot de passe de l’imprimante manquent de clarté. Deuxième couac, l’application téléchargée – Instax Share – ne parvient pas à accéder aux images du smartphone utilisé pour le test. Nouvelle tentative avec un autre téléphone, cela fonctionne. L’application permet également de prendre une photographie ou d’en importer depuis les réseaux sociaux. Une fois choisi, le cliché peut être retourné, zoomé ou dézoomé. On peut ajouter un filtre censé améliorer la luminosité de l’image, la convertir en noir et blanc ou en sépia. Plusieurs mises en page sont proposées, permettant d’insérer du texte. L’impression est très rapide, en une seule fois. L’image apparaît ensuite en plusieurs secondes, façon Polaroid – mais dans un format rectangulaire. La qualité est très moyenne, les contours moins nets, les couleurs moins vives. L’imprimante s’éteint toute seule après un moment d’inaction.

Les +

– La taille ultra-compacte

– Le format du papier, comme une carte de crédit à glisser dans le téléphone

– La vitesse d’impression

– Le procédé et le format Polaroid, pour les nostalgiques et le côté ludique

– L’encre est insérée directement dans le papier

Les –

– Fonctionne avec des piles

– Prix du papier et de l’appareil

– Qualité d’impression très moyenne