Sites-mémoire Le Louvre

Pendant trois semaines, découverte de sites web qui font référence

On a vu comment Google s’est donné pour mission d’ouvrir au monde entier les musées et grandes collections du monde, grâce au Google Art Project. Mais il y a certains musées, et pas des moindres, qui ont décidé, pour l’heure, de développer leur propre visite virtuelle. Ainsi le musée du Louvre permet-il aux internautes de fourrager dans la base de données Atlas pour explorer tout son soûl les quelque 30 000 œuvres exposées. Ici, ce ne sont pas les prouesses technologiques, comme chez Google, que l’on salue, mais l’étendue des œuvres ainsi répertoriées. Pour les plus célèbres d’entre elles, comme ce portrait de Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo, dite Mona Lisa, la Gioconda ou la Joconde, Atlas se fend, outre la reproduction en entier, de huit détails du chef-d’œuvre. Mais ce qui fait le charme de la base de données Atlas, c’est qu’elle permet d’aller à l’aventure parmi les richesses du Louvre et surtout de ses pièces qui ne sont pas exposées. J’ai un faible pour saint Jérôme, celui qui traduisit la Bible en latin: son nom frappé dans le moteur… et voici les 86 pièces que le Louvre recèle du saint homme. Parmi lesquelles ce tableau de Battista Dossi, Saint Jérôme dans un paysage . «Cette œuvre n’est pas visible dans les salles du musée», nous dit la notice. Qu’importe au visiteur virtuel: la voici qui trône en majesté sur l’écran de son ordinateur. (http://cartelfr.louvre.fr)