Une arnaque? Des mois que ses admiratrices l’attendaient. Robert Pattinson revient sur les écrans dans le deuxième volet de la saga Twilight. Sage bluette gothico-romantique sortie l’hiver dernier, dans laquelle l’acteur de 23 ans incarnait un vampire beau à croquer et… chaste. Un phénomène prépubère, plus de 370 millions de dollars de chiffre d’affaires et un statut de nouvelle idole pour son interprète. Twilight 2, le retour du beau Robert? Oui mais. L’acteur, toujours aussi pâle, ébouriffé et ténébreux juste ce qu’il faut, apparaît bien peu dans le film. De quoi laisser ses innombrables groupies sur leur faim.

D’où sort ce garçon? Né à Londres en 1986, le jeune Robert, encore écolier, découvre le métier dans une troupe de théâtre amateur. Puis commence une courte carrière de mannequin à 12 ans. Ça tombe bien, maman est du métier alors que papa, lui, importe des voitures américaines de collection. Après quelques pubs, l’aventure tourne court. Robert, devenu pubère, est «trop viril» pour les podiums de teenagers. Une première apparition dans un téléfilm britannique en 2004 et le voilà repéré pour un rôle dans Harry Potter et la Coupe de feu en 2005. Avant la consécration Twilight en janvier 2009.

Qu’est-ce que la «robsession»? Les tabloïds anglo-saxons l’appellent R-Patt et ont un mot pour désigner l’engouement dont il fait l’objet: «robsession». Un raz de marée. Du jamais vu depuis Leonardo DiCaprio. Elu «homme le plus sexy de l’année», le gentil vampire est pourchassé par des hordes d’adolescentes assoiffées de suçons et de morsures. Au point que l’intéressé pense maintenant se faire les dents sur des rôles plus substantiels.