Colin Mc Rae: DiRT 2

Pris en épingle

Testé sur XBox 360. Disponible également sur PS3, PSP, Wii, DS et PC

Et si, pour une fois, après avoir négocié une épingle à droite en dérapage contrôlé, on lâchait un peu le champignon pour ouvrir la portière du bolide et visiter le coin de pays? Les ingénieurs de chez Codemasters n’y avaient peut-être pas pensé en fignolant le deuxième volet de leur célébrissime jeu de course tout terrain, mais force est de reconnaître que le soin infini qu’ils ont apporté à la création de leurs décors appelle à la contemplation: du Maroc à la Malaisie, du Mexique à la Croatie, les innombrables circuits mis à disposition du joueur ne pourront que réjouir les offices du tourisme compétents.

Voilà pour l’endorphine; passons à l’adrénaline, celle du sable, de la boue, des bosses et des virages serrés. Là aussi, DiRT 2 fait mieux qu’honorer son contrat: si la prise en mains des voitures est d’une extrême simplicité, les sinuosités et les revêtements piégeux des parcours obligent à faire preuve d’une subtilité bienvenue dans le maniement de la pédale des gaz. La diversité des défis (parcours chronométrés, courses en ligne, épreuves par équipe, etc.) est appréciable, même si un très léger surcroît d’exubérance, une infime transgression des codes du rallye, auraient été appréciés. Cela dit, on tient tout de même ici un jeu d’excellente tenue, très immersif, et à la réalisation, répétons-le, parfaite.

Note: 4 sur 5

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