Fable avait développé son univers médiéval fantastique particulier en mettant en avant le choix. Celui de faire le bien ou le mal à chaque action. Une vision manichéenne qui avait pourtant débouché sur un gameplay intéressant. Avec ce troisième épisode, l’expérience est poussé au-delà du personnage principal, pour étendre ce principe de gestion simplifiée à tout un royaume. Enfin, une fois que vous aurez réussi à mener à bout la révolution contre votre tyran de frère et à prendre le pouvoir. Sur le même principe de ce qu’il est possible de faire avec votre personnage, vous pourrez diriger le pays et en faire une contrée florissante ou désolée…

Par un système intéressant de promesses à tenir (ou pas) pour s’attirer des suivants, des niveaux de sympathie à développer envers les différents alliés potentiels ou un royaume à gérer – sommairement – Fable III propose une nouvelle expérience de jeu. Malheureusement, la simplification extrême du gameplay et le côté répétitif des procédures de jeu, notamment le combat, réduit l’intérêt de ce Fable III qui n’est au final pas aussi révolutionnaire qu’annoncé, mais reste néanmoins une plutôt bonne cuvée.

Note : 3 sur 5