Killzone 3

Le ronronnement des balles

Testé sur PS3

Outre la possibilité d’une expérience 3D – non testée par l’auteur de ces lignes et quoi qu’il en soit pour l’instant réservée aux happy few -, qu’est ce que ce troisième épisode de la franchise captive de Sony a à offrir aux amateurs de jeux de tir en mode subjectif? Rien de révolutionnaire sous le ciel des canardeurs de salon, mais une efficacité qui ne se dément pas.

Narrativement, cet épisode de « Killzone » reprend les choses là où son prédécesseur les avaient laissées: à l’extrême fin de celui-ci, la longue guerre entre les humains des forces de l’ISA et leurs lointains cousins mutants et exilés – les Helghasts – prenait un tournant majeur par la mise à mort du commandeur de ces derniers – un certain Scolar Visari – en plein milieu de sa propre capitale. « Killzone 3 » prend le relais et vous invite, sous les traits du sergent Sevchenko, à tenter d’échapper l’arme au poing à la vindicte de troupes helgastes plutôt remontées.

Le scénario de « Killzone 3 » a à peu près l’épaisseur d’une corde d’amarrage; mais l’essentiel, pour ses développeurs, se trouve dans la puissance immersive de l’expérience. Et là, ne mégotons pas: « Killzone 3 » est un jeu au rythme nerveux et doté d’une réalisation proprement grandiose grâce à laquelle le ciel peuplé de croiseurs paraît toujours un peu plus large et les explosions qui le déchirent toujours un peu plus proches. Pas très futé, mais réussi.

Note: 3,5 sur 5

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