«Au secours, mon chef, mon voisin, mon beauf est Français! Guide de survie à l’usage des Suisses», c’est le titre que L’Hebdo a donné à son grand dossier consacré aux Français en Suisse. «Que se cache-t-il derrière le «French bashing»? La méconnaissance du voisin? Un complexe d’infériorité/de supériorité?»

Le moins que l’on puisse dire est que sur les réseaux sociaux, le questionnement a fait bingo. Ainsi sur Facebook, les commentaires éclosent comme des champignons après l’ondée. «Alors ça, je veux lire!!!» s’écrie une internaute. «Excellent titre… Que je vais soumettre à tous les étudiants en coloc… Y en a point comme eux! Extraordinaire», s’exclame une autre. Et puis il y a toutes celles et tous ceux qu’une approche si anglée et si provocatrice du sujet hérisse au plus au point. Très nombreux, ils donnent aussi de la voix, comme cette internaute: «C’est une blague? C’est le gorafi [un site de fausse information satirique, ndlr] version Suisse romande? Votre couverture est pathétique. J’espère que l’article (que je lirai à ma prochaine venue en Suisse) remontera le niveau. «Y en a point comme nous…» n’est-il pas le slogan des Vaudois? Non mais franchement cette couv.»

Il y a ceux enfin, dans un vrai esprit collaboratif, qui proposent d’approfondir l’enquête en ajoutant à la palette cette quatrième option: «Mon employé est Français».

Bref, le constat fait débat!