Court-circuit

Starbucks, un symbole arrive

Starbucks est le symbole du paiement via son smartphone. Mais aux Etats-Unis avant tout. L’on a l’habitude, depuis des mois, de relater les initiatives prises par cette chaîne pour faciliter la vie de leurs consommateurs – et accessoirement de leur faire débourser davantage sans que l’opération ne paraisse trop douloureuse. Avec MasterCard, Visa, Apple ou Google, Starbucks est le premier à avoir permis de populariser, outre Atlantique, le porte-monnaie électronique.

Désormais, la Suisse est aussi concernée. La semaine passée, Starbucks annonçait que ses applications pour iOS (iPhone) et Android permettaient désormais le paiement mobile. Il suffira de les lier à une carte de crédit pour régler, en montrant un code-barres devant un scanner, son White Caffè Mocha. Aux Etats-Unis, 15% des ventes de Starbucks s’effectuent déjà ainsi.

En parallèle, sans faire trop de bruit, le paiement avec carte, mais sans contact, croît rapidement en Suisse. Toujours la semaine passée, Visa annonçait que 300 000 transactions avaient ainsi été effectuées en mars dans le pays. La moitié des terminaux de paiement acceptent déjà les cartes sans contact – Visa en a émis au total plus de 1,5 million en Suisse.

Si l’insertion d’une carte de crédit dans le téléphone – le projet «Tapit» de Swisscom – n’est pas encore un succès, la multiplication des initiatives concurrentes montre que le fantasme du paiement mobile et sans contact se réalise.