A l'arrière-plan, le paysage est sublime: les oiseaux picorent et s'envolent, les énormes cascades grondent, les néons des villes étincellent. Au premier plan, cela se gâte. Coups de pied et de poing ultra-violents, clefs de bras, torsions et enchaînements acrobatiques mènent les combattants au K.-O. absolu. Graphiquement, le jeu est de toute beauté. Avec Tekken Dark Resurrection, Namco a réussi une prouesse: proposer sur PSP une qualité d'image et d'animation comparable à celle de la PlayStation 2. Tout cela avec des temps de chargement très courts, un avantage sur bien d'autres titres pour PSP.

Le jeu n'a rien de subtil. Mode d'emploi: choisir un combattant parmi les 34 proposés (jeunes filles en robes longues ou échancrées, panda, karatékas ou GI). Ensuite, appuyer sur toutes les touches de la console le plus rapidement possible pour porter des coups et mettre l'adversaire désigné à terre – si possible en faisant exploser le sol sous la violence des attaques. Avec quelques heures d'expérience, on apprendra des combinaisons pour anéantir les meilleurs combattants. Efficace, le jeu de combat est un peu lassant quand on joue contre l'ordinateur. Mais il prend tout son sens (sadique) lorsqu'on affronte un ami. Il suffit de l'acheter une fois pour le partager via connexion sans fil et défier un autre possesseur de PSP.