Genève internationale

L’ONU accusée de livrer à Pékin les noms d’opposants chinois

De nombreux Etats autoritaires, dont la Chine, veulent connaître à l’avance le nom des activistes qui viennent témoigner à la tribune du Conseil des droits de l’homme. Une employée accuse l’ONU de succomber aux pressions chinoises et de mettre en danger certains opposants

Une nouvelle affaire secoue le Palais Wilson à Genève, siège du Haut-commissariat aux droits de l’homme. L’institution se remettait à peine des révélations d’Anders Kompass, l’ancien numéro trois du Haut-commissariat. Le Suédois accusait sa hiérarchie d’étouffer des présumés abus sexuels commis par des soldats français sur des enfants en Centrafrique.

Lire: «Le lanceur d’alerte Anders Kompass quitte l’ONU» (8 juin 2016)