Scènes

«A travers le monologue, l’acteur se met à nu et défend une parole»

Michel Sauser codirige le Théâtre 2.21, à Lausanne, avec Julien Barroche. Du 5 au 21 janvier prochains, ils proposent «Singuliers pluriel», un tir groupé de huit solos passionnants

Se dresser devant les autres et raconter une histoire. Voilà, sans doute, l’origine du théâtre. Aujourd’hui encore, le procédé fait tout son effet. Un homme, une femme seul(e) en scène, c’est la promesse d’une parole unique, intense, directement adressée. Parce qu’il y avait une «proportion étonnamment importante de monologues» parmi les dossiers arrivés sur son bureau l’automne dernier, Michel Sauser, codirecteur du Théâtre 2.21, a décidé d’en faire un festival à la rentrée de janvier.

«Singuliers pluriel», du 5 au 21 janvier, ce sont huit solos dans cinq lieux différents, de quoi toucher un public plus large que d’ordinaire. Entretien avec le programmateur des lieux, qui privilégie le texte à l’enseigne de cette salle lausannoise.