«Les obligations de la Confédération sont quasiment le moyen d'épargne le plus sûr», affirme Patrick Huguenin, directeur de la succursale neuchâteloise de la société de conseils Vermögenszentrum. Le risque de défaut de l'Etat fédéral tient de la politique-fiction, car la dette de la Confédération n'était «que» de 121 milliards de francs à la fin 2007, soit un quart du produit intérieur brut. Même si Berne devait s'endetter fortement ces prochaines années – ce qui n'est pas prévu –, sa solvabilité demeurerait intacte. Il est possible d'acheter des obligations pour des montants même très petits. L'investisseur doit toutefois payer des commissions de courtage. Il doit aussi ouvrir un compte de dépôt de titres, qui occasionne lui aussi des frais.