Comme un battement de cils, le mouvement est furtif, imperceptible, organique: celui de l’œil qui, devant un film, balaie l’écran de haut en bas et de bas en haut pour scanner les sous-titres. Instinctif au point qu’un soir, affalée devant une bête émission de téléréalité française (mes préférées), j’ai senti mon regard faire la navette. Impossible, l’accent de Cyril Lignac? N’exagérons pas. Conclusion: même lorsqu’il ne sert à rien, le sous-titrage m’est devenu indispensable.