Il n’existe d’autre avenir que celui qui surviendra, c’est pourquoi toute tentative de concevoir une géopolitique après la pandémie de Covid-19 doit se présenter sous la forme d’un éventail d’avenirs possibles. J’en verrais cinq, plausibles d’ici à 2030, mais d’autres peuvent évidemment être imaginés.