Les taux d’acceptation des diverses mesures prises, ou reprises, pour lutter contre le Covid-19 ne lassent pas de surprendre. Certes des manifestations éclatent à intervalles plus ou moins réguliers, où sont rituellement proclamés la fin de la liberté d’expression et le retour de l’Etat oppresseur. Mais elles sont composées de conglomérats hétéroclites de contestataires de tout poil qu’en général tout oppose, à part le port du masque ou les interdits qui nous tombent dessus. Sinon, Monsieur et Madame Tout-le-Monde suivent les instructions sans rechigner. Voire en redemandent.

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Les citoyennes et citoyens auraient-ils perdu le goût de la liberté? Dans les temps troublés que nous vivons, et qui avaient commencé bien avant que l’horrible virus ne se propage dans nos chaumières, un désir d’ordre et d’autorité recouvrée se serait-il imposé comme une solution tout compte fait tolérable? Il est vrai que des crises écologiques aux crises sanitaires en passant par des crises économiques pronostiquées déjà avant mars 2020, notre décennie naissante était dès ses prémices plutôt anxiogène… A moins que les gens n’aient déjà intériorisé l’apocalypse que les collapsologues prophétisent depuis longtemps…