Dans le monde entier ou presque, «le nombre d’infections est en hausse et les restrictions ont été durcies ces dernières semaines». Ce, «pour éviter une nouvelle vague de contamination au lendemain des Fêtes», note le site Touteleurope.eu. Résultat: beaucoup «ne pourront pas célébrer Noël» cette semaine comme ils «étaient habitués à le faire» jusqu’ici. «Coupés du monde», par exemple, les Britanniques «ont été pris de court par la décision française d’interrompre […] le trafic de marchandises et de passagers», indiquent Les Echos.


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Outre-Manche, «non seulement ils seront sévèrement confinés, à la demande de leur premier ministre, Boris Johnson. Mais le pays risque de manquer de denrées à la veille de Noël.» Dinde à la grimace, «Christmas cancelled», a dit le Sunday Times, donc! Et c’est aussi le constat du site Eurotopics.net, qui a mis le nez dans les «paroles réconfortantes» ou résignées des éditorialistes. Pour évaluer ce qu’il qualifie de «coup de froid sur les fêtes de Noël», encore aggravé par des conditions climatiques qu’on annonce calamiteuses dans l’hémisphère Nord dès le lendemain de la célébration chrétienne.