Au cœur des marchés

Les banques centrales font briller l’or!

Le métal jaune ne paie certes pas d’intérêts, mais il est redevenu compétitif comme valeur refuge. Il a atteint son plus haut niveau depuis 2013, alors que les banques centrales ont renoncé à interrompre le cycle économique, rappelle Gianluca Tarolli de la banque Bordier

Tout comme l’annonce par la Fed de son intention de normaliser sa politique monétaire (taper tantrum) avait déclenché la baisse de l’or (de 1600 dollars l’once) en 2013, son revirement à 180 degrés depuis le début de l’année a redonné de la brillance au métal précieux, en hausse de plus de 10% cette année, au plus haut depuis… 2013!

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