Le président américain élu Joe Biden a clairement fait savoir que la diplomatie s’inscrirait au cœur de la politique étrangère de son administration. Biden s’est engagé à rejoindre l’accord climatique de Paris dès le premier jour de sa prise de pouvoir, à renouer avec les alliés de l’OTAN, à revenir à l’accord de 2015 conclu par les Etats-Unis sur la question nucléaire iranienne, ainsi qu’à convoquer un «Sommet pour la démocratie» destiné à «redynamiser l’esprit et le destin commun des nations du monde libre». Comme l’a écrit Biden dans Foreign Affairs au mois de mars, «la diplomatie doit constituer le premier instrument de la puissance américaine».

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