Les généraux birmans ont imposé ce mardi une coupure quasi totale d’internet pour une deuxième nuit consécutive et poursuivent leurs vagues d’arrestations, disent les agences de presse. Ils espèrent mettre un terme au soulèvement contre leur coup d’Etat, faisant fi des condamnations internationales. Avec des déploiements de véhicules blindés, des interpellations nocturnes et un durcissement de l’arsenal législatif, l’armée ne cesse de hausser le ton depuis son putsch du 1er février qui a mis fin à une fragile transition démocratique de dix ans dans le pays.