Je vis au-dessous d’une place de jeux. Le constat ne vient pas de moi, mais de mon chéri qui, du coup, ne vient plus chez moi. Mes voisins du dessus? Une famille dont les deux enfants, de 5 et 3 ans, sont, disons, très vivants. Et oui, souvent – certains esprits chagrins ajouteront «tout le temps» – les garnements cavalcadent dans leur appartement, au point où mes voisins du dessous, croyant que c’était moi, ont glissé une note dans ma boîte aux lettres me demandant de calmer ma joie!

Et la circulation, alors?

J’adore. J’adore ce genre de situations qui mettent les nerfs à l’épreuve, mais remettent aussi l’église au milieu du village. Certes, parfois, je suis soufflée par le ramdam dont sont capables ces mini-monstres, surtout que la grande chevauchée finit immanquablement par les pleurs de la cadette que son frère, un ange, doit joyeusement coincer entre la table basse et le canapé…