(J’écris cette chronique entre parenthèses parce que je ne suis pas censé faire de politique. Devoir de réserve. Sauf que là, je suis obligé. Je sais bien que le coup de la parenthèse ne m’autorise pas tout, je vais donc m’en tenir aux évidences.

Depuis mardi, on observe les Etats-Unis à la loupe. On se penche sur les comtés reculés du Wisconsin et la couronne suburbaine de Détroit, on apprend à dessiner le Nevada qui glisse dans l’Arizona. On, c’est tout le monde. Et soyons honnêtes: on a tous envie qu’il perde. Exit Trump, loin du bal.