Dans son Dictionnaire amoureux du Festival de Cannes, il évoque «son apparence physique, sa beauté, sa force, sa légèreté, sa rutilance». Gilles Jacob, une des personnalités emblématiques de la plus prestigieuse manifestation cinématographique du monde, parle là, bien sûr, de la Palme d'or, ce graal tant convoité. L’an dernier, tandis que Pedro Almodóvar la voyait lui échapper une nouvelle fois malgré son bouleversant Douleur et Gloire, elle revenait à Bong Joon-ho pour son virtuose Parasite. Pour la première fois de sa carrière, le Coréen bénéficiait alors d’une large distribution internationale.


Sur Cannes 2019: