Cet été et jusqu’au retour de la série d’Omar Sy, à l’automne, nous arpentons les terres d’Arsène Lupin, ses chefs d’oeuvres, ses continuations, ses fondamentaux…

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Tout est spectacle, chez Arsène Lupin. En plongeant dans la saga, on est vite frappé par l’omniprésence de la représentation au fil des aventures du dandy chapardeur. A commencer bien sûr par le principal intéressé: le propre d’Arsène Lupin, c’est de ne jamais apparaître comme Arsène Lupin. Le déguisement n’est pas seulement une technique de cambriolage, c’est un art de vivre, presque une nécessité. Le gentleman ne souffre pas de carence en matière de narcissisme – il en regorge, plutôt. Pourtant, il n’a de cesse de se fondre dans d’autres personnages, réels ou imaginaires.