Allez, on ose cette histoire trop… chou, répercutée dans le monde entier par les agences de presse. Elle représente une belle forme d’investiture, bien concrète, pour le nouveau premier ministre australien, le travailliste Anthony Albanese, en place depuis le 23 mai dernier. Celui-ci voulait «faire savoir au monde qu’il y avait eu un changement de gouvernement» à Canberra. Eh bien, c’est réussi, puisqu’il a réagi ce jeudi au… «chou-gate», soit au «cabbage-gate» en langage vernaculaire antipodique, aisément hashtagable.