Pour une surprise, c’en fut une, ce mercredi. Voire une petite «bombe» médiatique explosant à la veille du 1er avril. Mais non, ce n’était pas un poisson-pilote égaré en eaux troubles fribourgeoises: tout est clair, au contraire, le Gruérien Christian Levrat – Christian Levrat, oui, la bête politique, le grand stratège du socialisme suisse, le joueur d’échecs, comme beaucoup le qualifient ce jeudi matin dans la presse – se glisse de l’autre côté du miroir en coiffant prochainement la tiare de président de La Poste. Question d’assumer sa «responsabilité» dans «une partie risquée», «appelé par un Conseil fédéral à majorité de droite», a-t-il confié à l’émission radio Forum de la RTS: