Je marche donc je suis…
Chronique
AbonnéOPINION. Profitant de la réouverture des frontières, notre chroniqueuse Marie-Hélène Miauton est repartie pérégriner sur la Via Francigena au sud de l’Italie. Elle y retrouve le sens de la marche

L’Italie ayant rouvert ses portes, il m’a été possible de repartir cheminer sur la Via Francigena du Sud, après avoir déjà parcouru plus de 1600 kilomètres depuis la maison, en passant par Rome. L’objectif final est d’atteindre Leuca, tout au bout du talon de la botte. Après quatorze mois, ce fut un enchantement de reprendre la marche à l’endroit même où il avait fallu l’interrompre lors de la première vague du covid. Et, une fois de plus, le chemin a immédiatement imposé sa vérité.