Au moment où une partie de la jeunesse descend dans la rue pour défendre son droit à la vie, d’autres secteurs de l’opinion semblent passer sans transition du climatoscepticisme à la «collapsologie». Pas si étonnant, car cela ressemble fort à deux faces de la même médaille. Certes, l’analyse plus précise de l’«effondrement» attendu peut nous aider à lui préférer une remise en question de nos façons de vivre. Mais ce peut aussi être le dernier (?) avatar du syndrome de la vache qui regarde passer les trains, au risque de se faire écraser…