Comment se dépatouiller dans l’infobésité actuelle et garder un sens critique? Peut-on encore questionner, critiquer le discours officiel et médiatique ou bien est-ce un nouveau credo? Une doxa, une pensée dominante descendue du ciel? Oui mais lequel, de ciel? Quid de la genèse de ce virus, de l’efficacité des masques, de l’âge des décédés, des PCR, du confinement, de la surmortalité, des traitements rejetés, des vaccins? A ces questions légitimes du profane, il est souvent opposé le qualificatif de complotiste. «Complotiste» est devenu une arme dégainée contre tout échange critique positif. Questionner offense le clergé nouveau en blouse blanche et les communicants à la forge des mots. Les «façonneurs d’opinion», comme ils s’en targuent. Les arguments d’autorité fusent, relayés avec zèle par certains médias doucereux, les longs cils battants et la bouche en cœur. Pauvre Charte de Munich!

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