Revue de presse

Cris de colère en Iran, où l’essence était moins chère que l’eau minérale

Depuis la semaine dernière, les Iraniens sont dans la rue pour protester avec violence contre la hausse drastique du prix du carburant. Le gouvernement a décidé de supprimer les subventions qui garantissaient son bas coût dans une économie déjà asphyxiée par les sanctions internationales

L’ONU a tiré la sonnette d’alarme ce mardi après quatre jours de troubles en Iran, disant craindre que «des dizaines» de personnes aient été tuées lors des manifestations contre la hausse de l’essence annoncée en pleine crise économique. Soit dans le contexte d’une grave récession provoquée par le retrait unilatéral des Etats-Unis, en 2018, de l’accord international sur le nucléaire iranien et le rétablissement consécutif de lourdes sanctions américaines contre Téhéran.

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